EPIDEMIOLOGIE
Le CCE a souvent été décrit en milieu militaire (1) et de nombreux cas cliniques ont été rapportés dans la littérature (2). Dans les armées françaises, le recueil épidémiologique des CCE est effectif depuis 1989 (200 cas de 1989 à 1995) et a permis de constater une baisse de la mortalité de 20% à 5% (3). Les armées étrangères réalisent également des analyses précises des cas de CCE (4). Malgré les mesures préventives, les équipes préhospitalières peuvent être confrontées au CCE avec le développement des activités de plein air, des sports extrêmes (triathlon, raid) et des compétitions de masse (marathon, semi-marathon). L’épidémiologie du coup de chaleur classique lors des vagues de chaleur estivale est beaucoup mieux connue (5). Bibliographie
- Brinquin L., Buffat J.J. - Coup de chaleur. Aspects épidémiologique, clinique et thérapeutique. - Sem Hôp Paris 1994; 70 : 17, 507-515.
- Porter AMW. - The death of a british officer-cadet from heat illness. - Lancet 2000; 355 : 569-571.
- Aubert M., Deslangles O. - Hyperthermie d'effort. Communications scientifiques, Mises au point en Anesthésie Réanimation. MAPAR Editions, 1997; 611-620.
- Epstein Y., Moran DS., Shapiro Y., Sohar E., Shemer J. - Exertional heat stroke; a case series. - Med Sci Sport Exerc 1999; 31 : 224-227.
- Dematte JE., O'Mara K., Buescher J., Whitney CG., Forsythe S. et al. - Near-fatal heat stroke during the 1995 heat wave in Chicago. - Ann Intern Med 1998; 129 : 173-181.
Pour revenir à la page "le coup de chaleur d'exercice" |